Le Royaume-Uni postule au traité commercial transpacifique

Publié le par Yann Guillemot

En phase post-Brexit le Royaume-Uni accélère et fait preuve d'un pragmatisme et d'une agilité commerciale impressionnante.

En effet, la ministre britannique au commerce international, Liz Truss, formalise ce lundi 1 février une demande d'adhésion de Londres au partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP), dont font déjà partie l'Australie, le Canada, le Chili, le Japon, le Mexique et le Vietnam notamment.

Cette nouvelle zone d’échanges représente cinq cents millions de consommateurs .

Londres avait précédemment signé, en octobre, un premier accord commercial bilatéral majeur avec le Japon, puis en décembre il signait un autre accord de libre-échange avec Singapour, plateforme financière et commerciale majeure, membre de l'ASEAN (Association des nations d'Asie du Sud-Est) et du CPTPP ( Traité commercial transpacifique).

L'obsession de la crise sanitaire, nous fait peut-être un peu trop vite oublier que quinze pays d’Asie et du Pacifique, représentant près d’un tiers du produit intérieur brut (PIB) mondial, ont signé, le 15 novembre dernier à l'issue du sommet de l'ASEAN, le plus important traité commercial de l’histoire, le Partenariat régional économique global (RCEP - voir article ci-dessous).

A l'instar de Singapour, le Royaume-Uni envisage certainement de s'inscrire à terme dans l'ensemble de ces partenariats commerciaux et de devenir la puissance financière et commerciale européenne incontournable et notamment pour les 27 États membres de l'Union européenne.

 

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